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2017-06-30T08:30:15+02:00

CONTRE L ABANDON DE NOS AMIS A QUATRE PATTES

Publié par EVE
CONTRE L ABANDON DE NOS AMIS A QUATRE PATTES
CONTRE L ABANDON DE NOS AMIS A QUATRE PATTES
CONTRE L ABANDON DE NOS AMIS A QUATRE PATTES
CONTRE L ABANDON DE NOS AMIS A QUATRE PATTES

 La SPA lutte chaque jour contre l’abandon

La lutte contre les abandons est un combat primordial pour la SPA. La période estivale est un moment très sensible pour l’association, dont les refuges se retrouvent submergés.

Chaque été, la SPA recueille près de 10 000 chiens et chats.

Confier son animal pendant les grandes vacances est possible. Beaucoup de solutions sont envisageables (pensions, amis, garde à domicile) pour vivre cette période sereinement.

L'été le plaisir mais pas la tristesse voire la mort de nos amis chats chiens qui ressentent aussi bien l'amour des maitres que la tristesse SVP VEILLEZ A CE QUE VOS ENTOURAGES N ABANDONNENT PAS 

Ce soir les premiers départs des vacanciers, mais pas le départ vers la noirceur pour nos animaux

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2017-06-30T05:18:00+02:00

RAYMOND POULIDOR

Publié par EVE
RAYMOND POULIDOR
RAYMOND POULIDOR
RAYMOND POULIDOR
RAYMOND POULIDOR
RAYMOND POULIDOR
RAYMOND POULIDOR
RAYMOND POULIDOR
RAYMOND POULIDOR
RAYMOND POULIDOR

Impossible de penser au tour de France sans une pensée à notre National poupou

RAYMOND POULIDOR

 

Raymond Poulidor, dit « Poupou », est le 15 avril 1936 à Masbaraud-Mérignat, dans le département de la Creuse. Sa popularité (« poupoularité ») fut exceptionnelle en France, en dépit de son statut d'« éternel second » sur le Tour de France, épreuve qu'il n'a jamais gagnée et au cours de laquelle il n'a jamais porté le maillot jaune, mais dont il détient le record de podiums (huit).

 

Repères biographiques :

 

Raymond Poulidor naît le 15 avril 1936 à Masbaraud-Mérignat, dans la Creuse. Ses parents, Martial (1899-1970) et Marie Marguerite Montlaron, y sont métayers, au domaine des Gouttes. Ils s'installent ensuite à Champnétery, dans la Haute-Vienne, où Raymond Poulidor passe son adolescence. Il est le cinquième enfant de la famille. Il a trois grands frères : René, André et Henri.

 

Il s'est marié à l'âge de vingt-cinq ans, le 16 avril 1961, à Champnétery (Haute-Vienne) avec Gisèle Bardet. Ils ont eu deux filles, Isabelle et Corinne qui a épousé Adrie van der Poel qui est lui-même ancien très bon cycliste et sacré champion du monde de cyclo-cross, à Montreuil, en 1996. Leur fils cadet Mathieu van der Poel a été sacré champion du monde de cyclo-cross 2011-2012 et 2012-2013 et champion du monde sur route juniors (2013).

 

Carrière cycliste :

 

Jeunesse :

 

Raymond Poulidor va à l'école à Auriat et y obtient le certificat d'études primaires. Son instituteur lui offre un abonnement à Miroir Sprint, dans lequel il découvre les champions français Louison Bobet et Raphaël Géminiani. Il accompagne ses frères André et Henri lorsqu'ils disputent des courses cyclistes dans la région, le week-end, et roule avec des coureurs locaux, le soir, avec le vélo de sa mère. En 1952, André Marquet, un marchand de cycles de Sauviat-sur-Vige, offre à Raymond, qui a alors seize ans, un vélo demi-course de marque Alcyon. Il commence alors à s'entraîner quotidiennement, en le cachant à sa mère qui juge ce sport dangereux. Il prend sa première licence auprès de « La pédale marchoise », dont le siège se trouvait à Montboucher. Il est sixième de sa première course, remportée par son frère Henri, à Saint-Moreil, et obtient une première victoire au Grand Prix de Quasimodo à Saint-Léonard-de-Noblat en mars 1954.

 

En août 1956, il est invité à participer au Bol d'or des Monédières, à Chaumeil, en tant que meilleur coureur régional, aux côtés de coureurs professionnels comme Géminiani et Bobet. Il effectue une partie de la course en tête avec Bobet et termine à la sixième place. Quelques jours plus tard, il commence à envisager sérieusement une carrière de cycliste professionnel lorsqu'il reçoit 120 000 francs pour sa deuxième place lors d'une course à Peyrat-le-Château.

 

Âgé de vingt ans, il est cependant temps pour lui d'effectuer son service militaire. Il est d'abord en Allemagne, à Coblence, puis en Algérie, dans la région de Bône. Il revient chez lui en décembre 1958. À cause du manque d'entraînement, il pèse quinze kilogrammes de plus qu'à son départ. Il s'entraîne durant l'hiver 1958/59 et au printemps gagne, avec huit minutes d'avance sur le professionnel Roger Buchonnet, la première course à laquelle il prend part. En août, il est deuxième du Grand Prix de Peyrat-le-Château derrière Jean Dotto. Il impressionne un autre participant professionnel, Bernard Gauthier. Celui-ci, membre de l'équipe Mercier, encourage Poulidor à devenir professionnel et parle de lui à son directeur sportif, Antonin Magne. Après l'avoir rencontré au critérium d'Arcachon, Antonin Magne l'engage pour un salaire de 25 000 francs au sein de l'Équipe cycliste Mercier.

 

Carrière professionnelle :

 

Raymond Poulidor entre dans la légende en tant que « l'éternel second » du Tour de France et de Jacques Anquetil dans les années 1960 puis d'Eddy Merckx dans les années 1970. C'est une légende née d'exploits inachevés et d'infortunes rencontrées dans le Tour de France, mais une légende erronée au regard de nombreux succès majeurs. Au 20ème siècle, il est l'une des personnalités les plus populaires en France. Au début du 21ème siècle, « Poupou » déclenche encore des applaudissements nourris lors de ses passages au sein de la caravane du Tour de France.

 

Cycliste professionnel entre 1960 et 1977, il a ainsi pu courir avec Louison Bobet, Jacques Anquetil, Eddy Merckx et Bernard Hinault. Il est en contrat avec Cycles Mercier durant toute sa carrière, sous différentes dénominations : « Mercier-BP » (1960-1967), « Fagor-Mercier » (1970-1971), « Gan-Mercier » (1972-1976) et « Miko-Mercier » (1977).

 

La rivalité entre Anquetil et Poulidor est l'une des grandes oppositions du sport français, avec en point d'orgue un combat coude à coude sur les pentes du puy de Dôme dans le Tour 1964. Ce rapport de force entre les deux hommes est évoqué dans un sujet de l'émission Les Coulisses de l'exploit consacré à la carrière de Raymond Poulidor en 1969. La rivalité avec Merckx intervient dans la seconde partie de la carrière de Poulidor, trentenaire puis quadragénaire, ou « quadragêneur » selon Antoine Blondin. « Poupou » emporte le Paris-Nice 1972 mais s'incline dans le Tour 1974 malgré une victoire au Pla d'Adet.

 

 

Vainqueur de 189 courses dont Milan-San Remo, le Tour d'Espagne, le Grand Prix des Nations, il est lauréat du Super Prestige Pernod en 1964. Raymond Poulidor n'a jamais remporté le Tour de France en quatorze participations, ni même porté le maillot jaune ne serait-ce qu'une journée. Il échoue à quatorze secondes du maillot jaune au sommet du puy de Dôme en 1964, ou encore, lors du prologue de 1973 à Scheveningen, à quatre-vingts centièmes de seconde de Joop Zoetemelk.

 

Ses inconditionnels affirment qu'il aurait dû gagner au moins trois Tours de France, sans la malchance et sa maladresse en 1964 pour l'oubli d'un tour de parcours à Monaco qui donne la victoire et la minute de bonification à Anquetil alors qu'il perd le tour pour cinquante-cinq secondes ; une chute et une crevaison dans l'étape Andorre-Toulouse ; un mauvais choix de braquet dans le Puy-de-Dôme avec lequel il prend tout de même quarante-deux secondes à Anquetil ; le secours « étonnant » d'Anglade à Gimondi dans le Ventoux en 1965 ; et la moto qui le renversa en 1968, le contraignant à abandonner à Aurillac alors que la victoire lui était promise. Il détient cependant le record du nombre de podiums sur la grande boucle (huit) et remporta plusieurs victoires d'étapes dans la plus grande adversité.

 

Puncheur de très haute lignée, très bon rouleur, il a gagné sur tous les terrains. Selon Antonin Magne, son premier directeur sportif, il ne pouvait y avoir de gloire sans vertu.

 

Son second directeur sportif fut Louis Caput. Raymond Poulidor n'aura qu'un seul agent-manager en la personne de Roger Piel.

 

Après-carrière :

 

Raymond Poulidor se retire du peloton en décembre 1977, après dix-huit saisons au plus haut niveau.

 

Il travaille un temps pour Manufrance puis France Loire, qui fabrique alors des vélos sous les marques Mercier et Poulidor.

 

Depuis quelques années, il intervient dans le Tour de France pour le compte de la banque LCL (partenaire du maillot jaune).

 

En janvier 2003, il est promu au grade d'Officier de la Légion d'honneur.

 

En 2004, ses mémoires « Poulidor par Poulidor » ont été publiés avec la complicité de Jean-Paul Brouchon et la préface d'Eddy Merckx.

 

En 2008, il accepte de devenir, après Henri Desgrange et Jacques Goddet, le 3ème président d'honneur des Audax.

 

En 2012, en collaboration avec les journalistes Serge Laget et Jean-Paul Vespini, il publie, à soixante-seize ans, le livre « Mes 50 tours de France », racontant tous ceux qu'il a suivis, en tant que coureur, reporter et amoureux de ce sport.

 

En 2015, en collaboration avec le journaliste Bernard Verret, il publie un ouvrage encore plus complet, retraçant sa vie et sa carrière : « Champion », aux Éditions Le Cherche midi. « C'est le meilleur », confie-t-il.

 

En avril 2016, il fête à Limoges ses quatre-vingts ans, en compagnie de sa famille et de plus de cent amis, dont Jean-Marie Leblanc et Christian Prudhomme, les deux derniers directeurs du Tour de France. Parmi les anciens champions, on remarque Bernard Thévenet, Lucien Aimar, Rolf Wolfshohl et Michel Dejouhannet.

 

Le 6 juillet 2016, le Tour de France passe à Saint-Léonard-de-Noblat, et une fête y est organisée en l'honneur du plus célèbre Miauletou. Il s'arrête et découpe un gâteau géant, symbolisant ses quatre-vingts ans. Bernard Hinault et Bernard Thévenet partagent cette halte conviviale.

 

Raymond Poulidor est directeur sportif du Tour cycliste du Limousin.

 

Dopage :

 

Poulidor n'a jamais été suspecté de dopage en dix-sept ans de carrière. Toutefois, dans le journal L'Équipe du 17 janvier 1997, il indiquait : « Bien sûr, nous aussi, on prenait bien quelques vitamines, quelques excitants, mais rien d'aussi risqué pour la santé. »

 

En 1999, il a reconnu avoir eu recours à la caféine.

Dans Cash investigation du 27 juin 2016, Élise Lucet demande à Poulidor s'il a consommé des substances dopantes, Poulidor répond « non », mais lorsqu'elle lui demande s'il a consommé des amphétamines Poulidor répond : « Oui, non ». L'interview prend fin, Poulidor, croyant que la caméra ne filme plus, finit par revenir plus en détail sur sa troublante réponse concernant sa prise d'amphétamines dans les années 1970 : « C'était des amphétamines. On prenait deux fois rien. On avait bien dit que les étudiants prenaient un ou deux Maxiton, c'était ça. Mais ça n'avait rien à voir [avec maintenant]. C'était pour tenir, c'était pour le moral. » Lors de cette interview, Poulidor reconnaît également avoir suivi les conseils en diététique et en homéopathie du très controversé homéopathe Bernard Sainz. Poulidor se met en colère lorsqu'il se rend compte qu'Élise Lucet suspecte Bernard Sainz de lui avoir prescrit des substances dopantes

Palmarès et distinctions :

 

Palmarès année par année :

1959 :

 

1960 :

1961 :

1962 :

1963 :

1964 :

1965 :

1966 :

1967 :

1968 :

1969 :

 

 

1970 :

1971 :

1972 :

1973 :

1974 :

1975 :

1976 :

1977 :

Résultats sur les grands tours :

 

 

  • Tour d'Espagne :
    • 1964 : Vainqueur du classement général, vainqueur d’une étape (contre-la-montre), maillot jaune pendant trois jours
    • 1965 : 2ème, vainqueur de deux étapes (deux contre-la-montre), maillot jaune pendant quatre jours, vainqueur du classement par équipes
    • 1967 : 8ème, vainqueur d’une étape (contre-la-montre)
    • 1971 : 9ème

 

Distinctions :

 

 

Surnoms :

 

Raymond Poulidor est surnommé « Pouli » par Ferdi Kübler. Jean-Pierre Danguillaume le surnomme « La Pouliche » qui serait, d'après Raphaël Géminiani, un raccourci de « La Pouliche d'or ».

 

C'est le journaliste sportif Émile Besson qui est à l'origine du surnom « Poupou » : en juillet 1962, il titre « Vas-y Poupou ! » dans L'Écho du Centre.

 

Citations :

 

À propos du Tour de France 1971, auquel il n'a pas participé : « Je le précédais afin de reconnaître le parcours et de donner mes impressions car je travaillais pour une radio. Mais jamais je ne me suis senti si étranger à mon milieu qui est celui du vélo et de la compétition. »

 

« …, le vrai Poulidor était né, le gars malchanceux qui a toujours des ennuis. Et que voulez-vous que j'y fasse ? À ce niveau, la popularité, c'est inexplicable. On ne peut pas s'empêcher les gens d'avoir de la sympathie pour vous. »

 

En 2016, alors qu'il fête ses quatre-vingts ans et qu'il participe, désormais en tant que membre de la caravane du Tour depuis sa retraite sportive, à son 54ème Tour de France, il déclare : « Le jour où je ne ferai plus le Tour, ce sera la fin. »

 

Hommages :

 

En 2008, Jean-Joseph Sanfourche fait réaliser une lithographie « Merci Mr. Poulidor », qu'il remet à Raymond Poulidor, à Saint-Léonard-de-Noblat.

 

Dans sa commune de Saint-Léonard-de-Noblat, une rue porte déjà son nom, puis le stade.

 

En 2009 s'est formé à Amiens un groupe de punkrock nommé « Les Poulidoors » dont les compositions traitent toutes de vélo et du Tour de France. Une chanson hommage à Raymond, Pou Pou Pou, dans laquelle est expliqué pourquoi il finit toujours second, est parue en 2010 sur la compilation Gimme Somme Punk.

 

La route qui fait le tour du Lac de Vassivière, souvent utilisée pour des courses, porte le nom de « Circuit Raymond Poulidor ».

 

Le 13 janvier 2016, le vélodrome de Limoges Métropole à Bonnac-la-Côte (Haute-Vienne) a été officiellement baptisé « Vélodrome Raymond Poulidor ».

 

En hommage à Raymond Poulidor, le directeur du Tour de France annonce que l'édition 2016 du Tour passe par Saint-Léonard-de-Noblat, sa ville d'adoption, lors de la 5ème étape Limoges-Le Lioran.

 

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2017-06-29T08:54:20+02:00

NOS HAUTAINS AU TOUR DE FRANCE

Publié par EVE
NOS HAUTAINS AU TOUR DE FRANCE
NOS HAUTAINS AU TOUR DE FRANCE
NOS HAUTAINS AU TOUR DE FRANCE

Les nordistes Adrien Petit et Florian Sénéchal -ARNAUD DEMARE prendront officiellement le départ du Tour de France samedi   1 JUILLET

  Leurs équipes respectives, Direct Energie et Cofidis. Le picard Arnaud Démarre (FDJ), nouveau champion de France, alignés au départ.

La Grande Boucle s'élance samedi de Düsseldorf, en Allemagne.

 

SUCCES A VOUS TROIS ET PLAISIR

 

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2017-06-29T05:18:00+02:00

OU IRONS NOUS?

Publié par EVE
OU IRONS NOUS?

 LES REMERCIEMENTS POUR NOTRE BENEVOLAT :

 

Au nom de l'Office Intercommunal des Sports du Pays de Saint-Omer, je souhaiterai vous remercier pour le temps que vous avez consacré aux championnats de France de cyclisme sur route 2017. Je peux affirmer que notre événement fut une grande réussite. Cette réussite est en grande partie grâce à vous, car sans votre implication rien de tout cela n'aurait pu être possible.

 

Nous espérons vous retrouver très prochainement pour notre barbecue de remerciement ce samedi 1er juillet 2017 à 12 heures au Vélo Club de Saint-Omer,  28 ter rue de Longueville, 62500 SAINT-OMER organisé par la CAPSO.

 

Espérant vous retrouver sur un nouvel événement,

 

Bien sportivement,

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