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Articles avec #bigraphie catégorie

2017-07-20T08:04:04+02:00

OLIVER NAESEN

Publié par EVE
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OLIVER NAESEN

 

Oliver Naesen est né le 16 septembre 1990 à Ostende. Il est membre de l'équipe AG2R La Mondiale. Il a notamment remporté la Bretagne Classic en 2016. Son frère, Lawrence, est également cycliste professionnel au sein de la formation WB-Veranclassic-Aqua Protect.

 

Oliver Naesen naît le 16 septembre 1990 à Ostende. Il dispute ses premières courses cyclistes en catégorie débutants deuxième année.

 

Membre de l'équipe Van Der Vurst de 2011 à 2013, il remporte sa première course en juin 2011, durant sa troisième année en catégorie espoirs. Il est recruté par Cibel pour la saison 2014, où il prend la 3ème place du Mémorial Philippe Van Coningsloo. Il commence le 1er août 2014 un stage dans l'équipe Lotto-Belisol. Sous les couleurs de Cibel, il remporte le Grand Prix des commerçants de Templeuve et termine ce jour-là 3ème de la Topcompétition.

 

Il annonce fin août 2014 avoir signé un contrat de deux ans dans l'équipe continentale professionnelle Topsport Vlaanderen-Baloise.

 

En 2015, il gagne la Polynormande et se classe troisième du Grand Prix de la ville de Zottegem derrière ses compatriotes Kenny Dehaes et Antoine Demoitié.

 

À la fin de l'année 2015, il est recruté la formation suisse IAM. Il dispute avec celle-ci son premier Tour de France, en juillet 2016. Un mois plus tard il signe un contrat avec l'équipe AG2R La Mondiale d'une durée de deux ans.

 

Palmarès et classements mondiaux :

 

Palmarès sur route :

 

2014 :

 

2015 :

 

2016 :

 

2017 :

Oliver Naesen champion de Belgique 2017

 25 juin 2017

 

Résultats sur les grands tours :

 

OLIVER NAESEN
OLIVER NAESEN

Son frère de L'équipe WB-Veranclassic-Aqua Protect

NAESEN  Lawrence

24 ans

Date de naissance : 08/08/1992

Lieu de naissance : Berlare

Lieu de résidence : Berlare

Email : lawrence.naesen@trworg.be

Nationalité : belge

Taille : 1m98

Poids : 72 kg

Pro depuis ? : 2017

Spécialité : sprinter en faux plat - néopro

 

TOP CLASSEMENT 2017

2 victoires - 3 podiums

1Ruddervoorde KoerseKermesse Pro 
1BelseleKermesse Pro 
3Elfstedenronde1.1 B 
5Heistse Pijl1.1 B 
5Dwars door de Vlaamse Ardennen1.2 B 
5Gullegem KoerseKermesse Pro 
6Houthalen-HelchterenKermesse Pro 
14Grand Prix de Denain1.HC 
19Ronde van Limburg1.1 B 
20GP Wase Polders VerrebroekKermesse Pro

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2017-07-12T06:19:00+02:00

PHILIPPE GILBERT

Publié par EVE
 PHILIPPE GILBERT
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PHILIPPE GILBERT

 

Philippe Gilbert est né le 5 juillet 1982 à Verviers. Il est membre de l'équipe Quick-Step Floors. Coureur offensif, il a notamment remporté le championnat du monde sur route en 2012, le Tour de Lombardie en 2009 et 2010Paris-Tours en 2008 et 2009, l'Amstel Gold Race en 201020112014 et 2017, le Tour des Flandres en 2017 ainsi que la Flèche wallonneLiège-Bastogne-Liège et la Classique de Saint-Sébastien en 2011. Ses résultats en 2011 lui ont permis de terminer l'année à la première place de l'UCI World Tour.

 

Il est originaire de Remouchamps, localité de la province de Liège connue pour abriter la côte de La Redoute, l'une des difficultés majeures de la course cycliste Liège-Bastogne-Liège. Il vit à Monaco. Son frère, Jérôme, a été cycliste professionnel jusqu'en 2015.

Enfance et carrière amateur :

 

Philippe Gilbert commence à disputer des courses pendant son adolescence, d'abord en individuel en étant entraîné par son grand frère Christian et ses parents. En mai 1997, il remporte le championnat de la province de Liège en catégorie débutants, à Manaihant, et s'inscrit au VC Ourthe-Amblève. Il gagne sept courses durant cette année, puis 23 en 1998.

 

En 1999, il passe en catégorie junior, au club Woonbemiddeling à Alost. Il gagne douze fois cette année, dont les championnats de Liège du contre-la-montre et de la course en ligne et une étape du Tour de Basse-Saxe. Il rejoint l'année suivante l'équipe Go Pass, dirigée par l'ancien coureur Dirk De Wolf, vainqueur de Liège-Bastogne-Liège en 1992. À nouveau double champion de la province de Liège, il gagne 19 fois, dont le Tour de Cantabrie, le Tour de Haute-Autriche, et une étape du Tour de Toscane. Il obtient ainsi sa sélection pour les championnats du monde juniors à Plouay en France. Il y prend la 41ème place de la course en ligne.

 

En 2001, Philippe Gilbert accède à la catégorie espoirs, toujours chez Go Pass. Il gagne six courses. Il participe à la course en ligne des moins de 23 ans aux championnats du monde sur route à Lisbonne au Portugal, et en prend la 74ème place. Il termine l'année à la 16e place du classement UCI des moins de 23 ans, et y est le meilleur coureur de son âge. Il gagne douze courses en 2002, dont le Triptyque ardennais, le championnat de Wallonie, Romsée-Stavelot-Romsée. Il est également vice-champion de Belgique espoirs, deuxième du Triptyque des Barrages, quatrième du Tour des Flandres espoirs. En fin de saison, il est une deuxième fois sélectionné en équipe nationale des moins de 23 ans aux championnats du monde. Il termine à la neuvième place de la course en ligne.

 

Début de carrière (2003-2007) :

 

Philippe Gilbert passe professionnel en 2003 dans l'équipe Fdjeux.com après y avoir été stagiaire en 2002. Il signe sa première victoire sur le circuit professionnel la même année en remportant une étape du Tour de l'Avenir.

 

En 2005, il se révèle en gagnant la Coupe de France, notamment grâce à ses succès au Tour du Haut-Var, au Trophée des grimpeurs et à la Polynormande. Il termine sixième de Milan-San Remo à l'issue d'un sprint massif. En fin de saison, il passe près d'une victoire sur Paris-Tours : échappé avec Stijn Devolder dans les 25 derniers kilomètres, il est rattrapé à 200 mètres de l'arrivée après que Devolder a refusé de le relayer, suivant les instructions de son directeur sportif.

 

2008 : une dernière saison réussie à la Française des Jeux :

 

En 2008, il se distingue dès son début de saison, au Tour Down Under où il attaque à de nombreuses reprises. Onzième du général, quatrième de la cinquième étape, il remporte le classement de la montagne.

 

Il poursuit au Challenge de Majorque et s'impose au classement final ainsi qu'aux Trofeo Mallorca et Trofeo Soller.

 

Une semaine plus tard, il s'aligne au Tour du Haut-Var avec l'ambition de briller, comme en 2005, où il avait levé les bras, il y réussit une cinquième place, à neuf secondes du vainqueur, Davide Rebellin.

 

Lors du Circuit Het Volk, favori avant la course, il parvient à créer l'exploit, partant dans l'Eikenberg, à une cinquantaine de kilomètres de l'arrivée, il dépose ensuite, les uns après les autres, les échappés du jour, et arrive seul à Gand, comme lors de sa victoire en 2006. Quelques jours plus tard, il remporte Le Samyn et, à la fin du mois, il monte sur le podium de Milan-San Remo et de la Flèche brabançonne. En juillet, il se classe deuxième de la première étape du Tour de France à Plumelec, derrière Alejandro Valverde. Ayant décliné la sélection en raison notamment d'un parcours ne correspondant pas à ses qualités, il ne participe pas aux Jeux olympiques de Pékin en août.

 

Début octobre, il se présente comme un outsider au départ de la classique Paris-Tours, où il s'est déjà illustré les années précédentes en attaquant dans le final, ne se faisant reprendre qu'à quelques centaines de mètres de la ligne. Une nouvelle fois, il est à l'attaque dans les derniers kilomètres, et grâce au travail de son coéquipier Mickaël Delage -sorti quelques kilomètres plus tôt en compagnie de trois coureurs- dans la dernière ligne droite, remporte la « classique aux feuilles mortes », pour sa dernière course sous le maillot de La Française des Jeux. En effet, Gilbert a signé en juin un contrat de trois ans avec l'équipe Silence-Lotto. Il quitte ainsi en fin de saison l'équipe avec laquelle il a commencé sa carrière professionnelle.

2009-2011 : chez Omega Pharma-Lotto :

 

2009 : Paris-Tours et le Tour de Lombardie :

 

La saison 2009 de Philippe Gilbert commence par un abandon au Grand Prix la Marseillaise. Lors de Paris-Nice, il est contraint à l'abandon au cours de la cinquième étape en raison de douleurs musculaires. Il mettra ces douleurs sur le compte d'une mauvaise adaptation au matériel de sa nouvelle équipe.

 

Lors de Milan-San Remo, le premier grand objectif de sa saison, il s'accroche dans la Cipressa et dans le Poggio pour basculer vers San Remo tout proche du groupe de tête. Il ne peut cependant pas disputer le sprint remporté par Mark Cavendish et se classe 23ème. La forme de Gilbert s'améliore alors progressivement en vue des classiques flandriennes. On le retrouve notamment à l'attaque lors de la Flèche brabançonne où il prend la neuvième place. Au Tour des Flandres, il se montre à son avantage dans le Mur de Grammont et dans le Bosberg en accélérant en tête du groupe des favoris. Néanmoins, c'est Stijn Devolder, échappé à une vingtaine de kilomètres de l'arrivée qui remporte le Tour des Flandres, Philippe Gilbert terminant sur le podium en réglant ce qu'il restait du peloton. Il fait alors l'impasse sur Paris-Roubaix pour mieux se concentrer sur les classiques ardennaises. Il prend la quatrième place de l'Amstel Gold Race aux Pays-Bas. Il prend part dans la foulée à la Flèche wallonne où il termine loin du vainqueur Davide Rebellin. Arrive alors la « doyenne », Liège-Bastogne-Liège, la course qui fait rêver Gilbert, originaire de Remouchamps au pied de la célèbre côte de La Redoute. Il attaque à une trentaine de kilomètres de l'arrivée et aborde la côte de la Roche aux Faucons seul. Il ne peut rien faire face au retour d'Andy Schleck qui le dépasse et part seul vers la victoire à Liège. Gilbert termine quatrième, battu au sprint pour la troisième place par Rebellin, dont le contrôle positif aux Jeux olympiques de Pékin en 2008 est annoncé quelques jours plus tard.

 

Il décide alors de faire le Tour d'Italie plutôt que le Tour de France; Giro sur lequel il remporte l'avant-dernière étape sur les hauteurs d'Anagni après avoir attaqué peu avant la flamme rouge. S'ensuivent une victoire d'étape et du classement général au Ster Elektrotoer aux Pays-Bas et une deuxième place au championnat de Belgique derrière Tom Boonen. Après un stage d'entrainement à Livigno, il reprend la compétition fin juillet au Tour de Wallonie avant de prendre la direction d'Assen, aux Pays-Bas, pour le grand départ du Tour d'Espagne, tremplin en vue de peaufiner sa condition avant les Mondiaux.

 

Lors de la course en ligne des championnats du monde à Mendrisio, il ne parvient pas à prendre la bonne échappée au pied de la dernière difficulté et se classe sixième. Il concrétise sa forme en étant invaincu dans les quatre courses disputées ensuite : il remporte en dix jours la Coppa SabatiniParis-Tours en devançant Boonen au sprint, le Tour du Piémont et le Tour de Lombardie. Il reçoit le Trophée national du Mérite sportif 2009. Il est aussi élu Sportif de l'Année par la presse sportive belge.

Enfance et carrière amateur :

 

Philippe Gilbert commence à disputer des courses pendant son adolescence, d'abord en individuel en étant entraîné par son grand frère Christian et ses parents. En mai 1997, il remporte le championnat de la province de Liège en catégorie débutants, à Manaihant, et s'inscrit au VC Ourthe-Amblève. Il gagne sept courses durant cette année, puis 23 en 1998.

 

En 1999, il passe en catégorie junior, au club Woonbemiddeling à Alost. Il gagne douze fois cette année, dont les championnats de Liège du contre-la-montre et de la course en ligne et une étape du Tour de Basse-Saxe. Il rejoint l'année suivante l'équipe Go Pass, dirigée par l'ancien coureur Dirk De Wolf, vainqueur de Liège-Bastogne-Liège en 1992. À nouveau double champion de la province de Liège, il gagne 19 fois, dont le Tour de Cantabrie, le Tour de Haute-Autriche, et une étape du Tour de Toscane. Il obtient ainsi sa sélection pour les championnats du monde juniors à Plouay en France. Il y prend la 41ème place de la course en ligne.

 

En 2001, Philippe Gilbert accède à la catégorie espoirs, toujours chez Go Pass. Il gagne six courses. Il participe à la course en ligne des moins de 23 ans aux championnats du monde sur route à Lisbonne au Portugal, et en prend la 74ème place. Il termine l'année à la 16e place du classement UCI des moins de 23 ans, et y est le meilleur coureur de son âge. Il gagne douze courses en 2002, dont le Triptyque ardennais, le championnat de Wallonie, Romsée-Stavelot-Romsée. Il est également vice-champion de Belgique espoirs, deuxième du Triptyque des Barrages, quatrième du Tour des Flandres espoirs. En fin de saison, il est une deuxième fois sélectionné en équipe nationale des moins de 23 ans aux championnats du monde. Il termine à la neuvième place de la course en ligne.

 

Début de carrière (2003-2007) :

 

Philippe Gilbert passe professionnel en 2003 dans l'équipe Fdjeux.com après y avoir été stagiaire en 2002. Il signe sa première victoire sur le circuit professionnel la même année en remportant une étape du Tour de l'Avenir.

 

En 2005, il se révèle en gagnant la Coupe de France, notamment grâce à ses succès au Tour du Haut-Var, au Trophée des grimpeurs et à la Polynormande. Il termine sixième de Milan-San Remo à l'issue d'un sprint massif. En fin de saison, il passe près d'une victoire sur Paris-Tours : échappé avec Stijn Devolder dans les 25 derniers kilomètres, il est rattrapé à 200 mètres de l'arrivée après que Devolder a refusé de le relayer, suivant les instructions de son directeur sportif.

 

2008 : une dernière saison réussie à la Française des Jeux :

 

En 2008, il se distingue dès son début de saison, au Tour Down Under où il attaque à de nombreuses reprises. Onzième du général, quatrième de la cinquième étape, il remporte le classement de la montagne.

 

Il poursuit au Challenge de Majorque et s'impose au classement final ainsi qu'aux Trofeo Mallorca et Trofeo Soller.

 

Une semaine plus tard, il s'aligne au Tour du Haut-Var avec l'ambition de briller, comme en 2005, où il avait levé les bras, il y réussit une cinquième place, à neuf secondes du vainqueur, Davide Rebellin.

 

Lors du Circuit Het Volk, favori avant la course, il parvient à créer l'exploit, partant dans l'Eikenberg, à une cinquantaine de kilomètres de l'arrivée, il dépose ensuite, les uns après les autres, les échappés du jour, et arrive seul à Gand, comme lors de sa victoire en 2006. Quelques jours plus tard, il remporte Le Samyn et, à la fin du mois, il monte sur le podium de Milan-San Remo et de la Flèche brabançonne. En juillet, il se classe deuxième de la première étape du Tour de France à Plumelec, derrière Alejandro Valverde. Ayant décliné la sélection en raison notamment d'un parcours ne correspondant pas à ses qualités, il ne participe pas aux Jeux olympiques de Pékin en août.

 

Début octobre, il se présente comme un outsider au départ de la classique Paris-Tours, où il s'est déjà illustré les années précédentes en attaquant dans le final, ne se faisant reprendre qu'à quelques centaines de mètres de la ligne. Une nouvelle fois, il est à l'attaque dans les derniers kilomètres, et grâce au travail de son coéquipier Mickaël Delage -sorti quelques kilomètres plus tôt en compagnie de trois coureurs- dans la dernière ligne droite, remporte la « classique aux feuilles mortes », pour sa dernière course sous le maillot de La Française des Jeux. En effet, Gilbert a signé en juin un contrat de trois ans avec l'équipe Silence-Lotto. Il quitte ainsi en fin de saison l'équipe avec laquelle il a commencé sa carrière professionnelle.

2009-2011 : chez Omega Pharma-Lotto :

 

2009 : Paris-Tours et le Tour de Lombardie :

 

La saison 2009 de Philippe Gilbert commence par un abandon au Grand Prix la Marseillaise. Lors de Paris-Nice, il est contraint à l'abandon au cours de la cinquième étape en raison de douleurs musculaires. Il mettra ces douleurs sur le compte d'une mauvaise adaptation au matériel de sa nouvelle équipe.

 

Lors de Milan-San Remo, le premier grand objectif de sa saison, il s'accroche dans la Cipressa et dans le Poggio pour basculer vers San Remo tout proche du groupe de tête. Il ne peut cependant pas disputer le sprint remporté par Mark Cavendish et se classe 23ème. La forme de Gilbert s'améliore alors progressivement en vue des classiques flandriennes. On le retrouve notamment à l'attaque lors de la Flèche brabançonne où il prend la neuvième place. Au Tour des Flandres, il se montre à son avantage dans le Mur de Grammont et dans le Bosberg en accélérant en tête du groupe des favoris. Néanmoins, c'est Stijn Devolder, échappé à une vingtaine de kilomètres de l'arrivée qui remporte le Tour des Flandres, Philippe Gilbert terminant sur le podium en réglant ce qu'il restait du peloton. Il fait alors l'impasse sur Paris-Roubaix pour mieux se concentrer sur les classiques ardennaises. Il prend la quatrième place de l'Amstel Gold Race aux Pays-Bas. Il prend part dans la foulée à la Flèche wallonne où il termine loin du vainqueur Davide Rebellin. Arrive alors la « doyenne », Liège-Bastogne-Liège, la course qui fait rêver Gilbert, originaire de Remouchamps au pied de la célèbre côte de La Redoute. Il attaque à une trentaine de kilomètres de l'arrivée et aborde la côte de la Roche aux Faucons seul. Il ne peut rien faire face au retour d'Andy Schleck qui le dépasse et part seul vers la victoire à Liège. Gilbert termine quatrième, battu au sprint pour la troisième place par Rebellin, dont le contrôle positif aux Jeux olympiques de Pékin en 2008 est annoncé quelques jours plus tard.

 

Il décide alors de faire le Tour d'Italie plutôt que le Tour de France; Giro sur lequel il remporte l'avant-dernière étape sur les hauteurs d'Anagni après avoir attaqué peu avant la flamme rouge. S'ensuivent une victoire d'étape et du classement général au Ster Elektrotoer aux Pays-Bas et une deuxième place au championnat de Belgique derrière Tom Boonen. Après un stage d'entrainement à Livigno, il reprend la compétition fin juillet au Tour de Wallonie avant de prendre la direction d'Assen, aux Pays-Bas, pour le grand départ du Tour d'Espagne, tremplin en vue de peaufiner sa condition avant les Mondiaux.

 

Lors de la course en ligne des championnats du monde à Mendrisio, il ne parvient pas à prendre la bonne échappée au pied de la dernière difficulté et se classe sixième. Il concrétise sa forme en étant invaincu dans les quatre courses disputées ensuite : il remporte en dix jours la Coppa SabatiniParis-Tours en devançant Boonen au sprint, le Tour du Piémont et le Tour de Lombardie. Il reçoit le Trophée national du Mérite sportif 2009. Il est aussi élu Sportif de l'Année par la presse sportive belge.

 

2013, une seule victoire :

 

En 2013, il reprend la compétition en Australie lors du Tour Down Under. Le 17 mars, comme l'année précédente, il aborde Milan-San Remo avec de l'ambition. Au cours d'une course particulière, il tente sa chance dans la descente de la Cipressa mais se relève et finit la course à la 32ème place, à 14 secondes du vainqueur Gerald Ciolek. Lors du Tour d'Espagne, il remporte la douzième étape à Tarragone, devançant Edvald Boasson Hagen au terme d'un sprint en légère côte. Ce sera sa seule victoire de la saison. Il réalise toutefois plusieurs places d'honneur comme lors de la Flèche brabançonne où il se présente à l'arrivée en compagnie du seul Peter Sagan qui le règle au sprint. Il termine septième et premier belge à Liège-Bastogne-Liège à 18 secondes du vainqueur Daniel Martin. Il obtient un podium pour le classement général ainsi que pour deux étapes (chaque fois troisième) du Tour de Belgique.

 

2014, triplé à l'Amstel :

 

Le 16 avril, Philippe Gilbert glane son premier succès de la saison en s'adjugeant la Flèche brabançonne où il devance au sprint l'Australien Michael Matthews et le Français Tony Gallopin. Quatre jours plus tard, le jour de Pâques, il remporte sa troisième Amstel Gold Race en démarrant dans la dernière ascension du Cauberg et en terminant en solitaire devant son compatriote Jelle VanendertSimon Gerrans et Alejandro Valverde. Au mois de juin, Philippe Gilbert gagne pour la troisième fois le Ster ZLM Toer, dont il s'adjuge également deux étapes.

 

Il est sélectionné pour la course en ligne des championnats du monde et termine septième de l'épreuve organisée à Ponferrada en Espagne, après s'être sacrifié pour son coéquipier Greg Van Avermaet, ayant plus de chance de s'imposer au sprint. En fin de saison, il gagne la 2ème étape et le classement général du Tour de Pékin. Il devance à cette occasion Daniel Martin et le coureur colombien Esteban Chaves.

 

2015 : deux étapes au Tour d'Italie :

 

Philippe Gilbert est en 2015 deuxième du Tour du Haut-Var, troisième de la Flèche brabançonne, dixième de l'Amstel Gold Race. Aligné ensuite au Tour d'Italie, il en remporte les douzième et dix-huitième étapes ainsi que le Prix de la combativité. Participant ensuite au Tour de Suisse, il ne prend pas le départ de la quatrième étape. Des examens médicaux révèlent alors qu'il est atteint d'une fracture de la tête du tibia droit qui remonterait à une chute lors de la Flèche wallonne et qui ne le gênait pas lors des compétitions. Cette blessure l'empêche de figurer sur le Tour de France. Pour la suite de sa saison, il déclare viser les Championnats du monde sur route et le Tour de Lombardie. Durant l'été il remporte le Grand Prix Pino Cerami et la troisième étape du Tour de Wallonie. Il est aussi deuxième de la Classique de Saint-Sébastien et quatrième de l'Eneco Tour. Gilbert est sélectionné pour la course en ligne des championnats du monde de Richmond. Il y est un des trois chefs de file belges avec son coéquipier Greg Van Avermaet ainsi que Tom Boonen.

 

 

 

 

2016 : champion de Belgique sur route :

 

Gilbert remporte le Tour de Murcie au sprint devant Alejandro Valverde. Troisième de la Volta Limburg Classic au début du mois d'avril, sa saison est ensuite perturbée quelques jours plus tard par une échauffourée hors compétition avec un automobiliste où il se fracture le majeur de la main gauche. Contraint d'être absent de plusieurs courses, il reprend la compétition lors du Tour de Luxembourg le 1er juin, dont il remporte deux étapes. En parallèle de cette reprise, il annonce que cette saison avec BMC Racing est sa dernière. Le 26 juin, il remporte pour la seconde fois de sa carrière le titre de champion de Belgique cycliste sur route autour des Lacs de l'Eau d'Heure en battant Tim Wellens au sprint. Le 16 août 2016, il annonce son passage chez l'équipe Quick-Step Floors de Patrick Lefevere pour l'année 2017.

 

2017- : chez Quick-Step Floors :

 

2017 : Tour des Flandres et quatrième Amstel Gold Race :

 

Philippe Gilbert commence sa saison lors du Tour de la Communauté valencienne. Il participe ensuite au Circuit Het Nieuwsblad puis prend part à Paris-Nice en soutien de son coéquipier Julian Alaphilippe, qu'il termine 13ème. Après avoir remporté la première étape et le classement général des Trois Jours de La Panne, il gagne le 2 avril le Tour des Flandres 2017 après une échappée solitaire de plus de cinquante kilomètres et maintenant à l'arrivée une trentaine de secondes d'avance sur Greg Van Avermaet qui était donné comme favori de la course. Deux semaines plus tard, le 16 avril, il remporte l'Amstel Gold Race pour la quatrième fois de sa carrière, au sprint devant Michal Kwiatkowski.

 

Palmarès, résultats et distinctions :

 

Palmarès :

 

Palmarès amateur :

 

1999 :

 

2000 :

 

2001 :

  • Trophée de Hesbaye
  • Int. Oberoesterreich GP - Linz-Passau-Budweis : classement général et 1ère étape
  • 2ème du Tour de la province de Namur
  • 3ème du Grand Prix Soluver

 

2002 :

 

 

 

 

 

 

 

Palmarès professionnel :

 

2003 :

 

2004 :

2005 :

 

2006 :

 

2007 :

 

2008 :

 

2009 :

 

 

 

 2010 :

2011 :

 

Résultats sur les grands tours :

 

 

 

 

Distinctions :

 

 

Hommages :

 

Une course cycliste pour les coureurs juniors (17/18 ans), La Philippe Gilbert Juniors, est organisée chaque année par son fan club.

 

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2017-06-30T05:18:00+02:00

RAYMOND POULIDOR

Publié par EVE
RAYMOND POULIDOR
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RAYMOND POULIDOR
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RAYMOND POULIDOR
RAYMOND POULIDOR

Impossible de penser au tour de France sans une pensée à notre National poupou

RAYMOND POULIDOR

 

Raymond Poulidor, dit « Poupou », est le 15 avril 1936 à Masbaraud-Mérignat, dans le département de la Creuse. Sa popularité (« poupoularité ») fut exceptionnelle en France, en dépit de son statut d'« éternel second » sur le Tour de France, épreuve qu'il n'a jamais gagnée et au cours de laquelle il n'a jamais porté le maillot jaune, mais dont il détient le record de podiums (huit).

 

Repères biographiques :

 

Raymond Poulidor naît le 15 avril 1936 à Masbaraud-Mérignat, dans la Creuse. Ses parents, Martial (1899-1970) et Marie Marguerite Montlaron, y sont métayers, au domaine des Gouttes. Ils s'installent ensuite à Champnétery, dans la Haute-Vienne, où Raymond Poulidor passe son adolescence. Il est le cinquième enfant de la famille. Il a trois grands frères : René, André et Henri.

 

Il s'est marié à l'âge de vingt-cinq ans, le 16 avril 1961, à Champnétery (Haute-Vienne) avec Gisèle Bardet. Ils ont eu deux filles, Isabelle et Corinne qui a épousé Adrie van der Poel qui est lui-même ancien très bon cycliste et sacré champion du monde de cyclo-cross, à Montreuil, en 1996. Leur fils cadet Mathieu van der Poel a été sacré champion du monde de cyclo-cross 2011-2012 et 2012-2013 et champion du monde sur route juniors (2013).

 

Carrière cycliste :

 

Jeunesse :

 

Raymond Poulidor va à l'école à Auriat et y obtient le certificat d'études primaires. Son instituteur lui offre un abonnement à Miroir Sprint, dans lequel il découvre les champions français Louison Bobet et Raphaël Géminiani. Il accompagne ses frères André et Henri lorsqu'ils disputent des courses cyclistes dans la région, le week-end, et roule avec des coureurs locaux, le soir, avec le vélo de sa mère. En 1952, André Marquet, un marchand de cycles de Sauviat-sur-Vige, offre à Raymond, qui a alors seize ans, un vélo demi-course de marque Alcyon. Il commence alors à s'entraîner quotidiennement, en le cachant à sa mère qui juge ce sport dangereux. Il prend sa première licence auprès de « La pédale marchoise », dont le siège se trouvait à Montboucher. Il est sixième de sa première course, remportée par son frère Henri, à Saint-Moreil, et obtient une première victoire au Grand Prix de Quasimodo à Saint-Léonard-de-Noblat en mars 1954.

 

En août 1956, il est invité à participer au Bol d'or des Monédières, à Chaumeil, en tant que meilleur coureur régional, aux côtés de coureurs professionnels comme Géminiani et Bobet. Il effectue une partie de la course en tête avec Bobet et termine à la sixième place. Quelques jours plus tard, il commence à envisager sérieusement une carrière de cycliste professionnel lorsqu'il reçoit 120 000 francs pour sa deuxième place lors d'une course à Peyrat-le-Château.

 

Âgé de vingt ans, il est cependant temps pour lui d'effectuer son service militaire. Il est d'abord en Allemagne, à Coblence, puis en Algérie, dans la région de Bône. Il revient chez lui en décembre 1958. À cause du manque d'entraînement, il pèse quinze kilogrammes de plus qu'à son départ. Il s'entraîne durant l'hiver 1958/59 et au printemps gagne, avec huit minutes d'avance sur le professionnel Roger Buchonnet, la première course à laquelle il prend part. En août, il est deuxième du Grand Prix de Peyrat-le-Château derrière Jean Dotto. Il impressionne un autre participant professionnel, Bernard Gauthier. Celui-ci, membre de l'équipe Mercier, encourage Poulidor à devenir professionnel et parle de lui à son directeur sportif, Antonin Magne. Après l'avoir rencontré au critérium d'Arcachon, Antonin Magne l'engage pour un salaire de 25 000 francs au sein de l'Équipe cycliste Mercier.

 

Carrière professionnelle :

 

Raymond Poulidor entre dans la légende en tant que « l'éternel second » du Tour de France et de Jacques Anquetil dans les années 1960 puis d'Eddy Merckx dans les années 1970. C'est une légende née d'exploits inachevés et d'infortunes rencontrées dans le Tour de France, mais une légende erronée au regard de nombreux succès majeurs. Au 20ème siècle, il est l'une des personnalités les plus populaires en France. Au début du 21ème siècle, « Poupou » déclenche encore des applaudissements nourris lors de ses passages au sein de la caravane du Tour de France.

 

Cycliste professionnel entre 1960 et 1977, il a ainsi pu courir avec Louison Bobet, Jacques Anquetil, Eddy Merckx et Bernard Hinault. Il est en contrat avec Cycles Mercier durant toute sa carrière, sous différentes dénominations : « Mercier-BP » (1960-1967), « Fagor-Mercier » (1970-1971), « Gan-Mercier » (1972-1976) et « Miko-Mercier » (1977).

 

La rivalité entre Anquetil et Poulidor est l'une des grandes oppositions du sport français, avec en point d'orgue un combat coude à coude sur les pentes du puy de Dôme dans le Tour 1964. Ce rapport de force entre les deux hommes est évoqué dans un sujet de l'émission Les Coulisses de l'exploit consacré à la carrière de Raymond Poulidor en 1969. La rivalité avec Merckx intervient dans la seconde partie de la carrière de Poulidor, trentenaire puis quadragénaire, ou « quadragêneur » selon Antoine Blondin. « Poupou » emporte le Paris-Nice 1972 mais s'incline dans le Tour 1974 malgré une victoire au Pla d'Adet.

 

 

Vainqueur de 189 courses dont Milan-San Remo, le Tour d'Espagne, le Grand Prix des Nations, il est lauréat du Super Prestige Pernod en 1964. Raymond Poulidor n'a jamais remporté le Tour de France en quatorze participations, ni même porté le maillot jaune ne serait-ce qu'une journée. Il échoue à quatorze secondes du maillot jaune au sommet du puy de Dôme en 1964, ou encore, lors du prologue de 1973 à Scheveningen, à quatre-vingts centièmes de seconde de Joop Zoetemelk.

 

Ses inconditionnels affirment qu'il aurait dû gagner au moins trois Tours de France, sans la malchance et sa maladresse en 1964 pour l'oubli d'un tour de parcours à Monaco qui donne la victoire et la minute de bonification à Anquetil alors qu'il perd le tour pour cinquante-cinq secondes ; une chute et une crevaison dans l'étape Andorre-Toulouse ; un mauvais choix de braquet dans le Puy-de-Dôme avec lequel il prend tout de même quarante-deux secondes à Anquetil ; le secours « étonnant » d'Anglade à Gimondi dans le Ventoux en 1965 ; et la moto qui le renversa en 1968, le contraignant à abandonner à Aurillac alors que la victoire lui était promise. Il détient cependant le record du nombre de podiums sur la grande boucle (huit) et remporta plusieurs victoires d'étapes dans la plus grande adversité.

 

Puncheur de très haute lignée, très bon rouleur, il a gagné sur tous les terrains. Selon Antonin Magne, son premier directeur sportif, il ne pouvait y avoir de gloire sans vertu.

 

Son second directeur sportif fut Louis Caput. Raymond Poulidor n'aura qu'un seul agent-manager en la personne de Roger Piel.

 

Après-carrière :

 

Raymond Poulidor se retire du peloton en décembre 1977, après dix-huit saisons au plus haut niveau.

 

Il travaille un temps pour Manufrance puis France Loire, qui fabrique alors des vélos sous les marques Mercier et Poulidor.

 

Depuis quelques années, il intervient dans le Tour de France pour le compte de la banque LCL (partenaire du maillot jaune).

 

En janvier 2003, il est promu au grade d'Officier de la Légion d'honneur.

 

En 2004, ses mémoires « Poulidor par Poulidor » ont été publiés avec la complicité de Jean-Paul Brouchon et la préface d'Eddy Merckx.

 

En 2008, il accepte de devenir, après Henri Desgrange et Jacques Goddet, le 3ème président d'honneur des Audax.

 

En 2012, en collaboration avec les journalistes Serge Laget et Jean-Paul Vespini, il publie, à soixante-seize ans, le livre « Mes 50 tours de France », racontant tous ceux qu'il a suivis, en tant que coureur, reporter et amoureux de ce sport.

 

En 2015, en collaboration avec le journaliste Bernard Verret, il publie un ouvrage encore plus complet, retraçant sa vie et sa carrière : « Champion », aux Éditions Le Cherche midi. « C'est le meilleur », confie-t-il.

 

En avril 2016, il fête à Limoges ses quatre-vingts ans, en compagnie de sa famille et de plus de cent amis, dont Jean-Marie Leblanc et Christian Prudhomme, les deux derniers directeurs du Tour de France. Parmi les anciens champions, on remarque Bernard Thévenet, Lucien Aimar, Rolf Wolfshohl et Michel Dejouhannet.

 

Le 6 juillet 2016, le Tour de France passe à Saint-Léonard-de-Noblat, et une fête y est organisée en l'honneur du plus célèbre Miauletou. Il s'arrête et découpe un gâteau géant, symbolisant ses quatre-vingts ans. Bernard Hinault et Bernard Thévenet partagent cette halte conviviale.

 

Raymond Poulidor est directeur sportif du Tour cycliste du Limousin.

 

Dopage :

 

Poulidor n'a jamais été suspecté de dopage en dix-sept ans de carrière. Toutefois, dans le journal L'Équipe du 17 janvier 1997, il indiquait : « Bien sûr, nous aussi, on prenait bien quelques vitamines, quelques excitants, mais rien d'aussi risqué pour la santé. »

 

En 1999, il a reconnu avoir eu recours à la caféine.

Dans Cash investigation du 27 juin 2016, Élise Lucet demande à Poulidor s'il a consommé des substances dopantes, Poulidor répond « non », mais lorsqu'elle lui demande s'il a consommé des amphétamines Poulidor répond : « Oui, non ». L'interview prend fin, Poulidor, croyant que la caméra ne filme plus, finit par revenir plus en détail sur sa troublante réponse concernant sa prise d'amphétamines dans les années 1970 : « C'était des amphétamines. On prenait deux fois rien. On avait bien dit que les étudiants prenaient un ou deux Maxiton, c'était ça. Mais ça n'avait rien à voir [avec maintenant]. C'était pour tenir, c'était pour le moral. » Lors de cette interview, Poulidor reconnaît également avoir suivi les conseils en diététique et en homéopathie du très controversé homéopathe Bernard Sainz. Poulidor se met en colère lorsqu'il se rend compte qu'Élise Lucet suspecte Bernard Sainz de lui avoir prescrit des substances dopantes

Palmarès et distinctions :

 

Palmarès année par année :

1959 :

 

1960 :

1961 :

1962 :

1963 :

1964 :

1965 :

1966 :

1967 :

1968 :

1969 :

 

 

1970 :

1971 :

1972 :

1973 :

1974 :

1975 :

1976 :

1977 :

Résultats sur les grands tours :

 

 

  • Tour d'Espagne :
    • 1964 : Vainqueur du classement général, vainqueur d’une étape (contre-la-montre), maillot jaune pendant trois jours
    • 1965 : 2ème, vainqueur de deux étapes (deux contre-la-montre), maillot jaune pendant quatre jours, vainqueur du classement par équipes
    • 1967 : 8ème, vainqueur d’une étape (contre-la-montre)
    • 1971 : 9ème

 

Distinctions :

 

 

Surnoms :

 

Raymond Poulidor est surnommé « Pouli » par Ferdi Kübler. Jean-Pierre Danguillaume le surnomme « La Pouliche » qui serait, d'après Raphaël Géminiani, un raccourci de « La Pouliche d'or ».

 

C'est le journaliste sportif Émile Besson qui est à l'origine du surnom « Poupou » : en juillet 1962, il titre « Vas-y Poupou ! » dans L'Écho du Centre.

 

Citations :

 

À propos du Tour de France 1971, auquel il n'a pas participé : « Je le précédais afin de reconnaître le parcours et de donner mes impressions car je travaillais pour une radio. Mais jamais je ne me suis senti si étranger à mon milieu qui est celui du vélo et de la compétition. »

 

« …, le vrai Poulidor était né, le gars malchanceux qui a toujours des ennuis. Et que voulez-vous que j'y fasse ? À ce niveau, la popularité, c'est inexplicable. On ne peut pas s'empêcher les gens d'avoir de la sympathie pour vous. »

 

En 2016, alors qu'il fête ses quatre-vingts ans et qu'il participe, désormais en tant que membre de la caravane du Tour depuis sa retraite sportive, à son 54ème Tour de France, il déclare : « Le jour où je ne ferai plus le Tour, ce sera la fin. »

 

Hommages :

 

En 2008, Jean-Joseph Sanfourche fait réaliser une lithographie « Merci Mr. Poulidor », qu'il remet à Raymond Poulidor, à Saint-Léonard-de-Noblat.

 

Dans sa commune de Saint-Léonard-de-Noblat, une rue porte déjà son nom, puis le stade.

 

En 2009 s'est formé à Amiens un groupe de punkrock nommé « Les Poulidoors » dont les compositions traitent toutes de vélo et du Tour de France. Une chanson hommage à Raymond, Pou Pou Pou, dans laquelle est expliqué pourquoi il finit toujours second, est parue en 2010 sur la compilation Gimme Somme Punk.

 

La route qui fait le tour du Lac de Vassivière, souvent utilisée pour des courses, porte le nom de « Circuit Raymond Poulidor ».

 

Le 13 janvier 2016, le vélodrome de Limoges Métropole à Bonnac-la-Côte (Haute-Vienne) a été officiellement baptisé « Vélodrome Raymond Poulidor ».

 

En hommage à Raymond Poulidor, le directeur du Tour de France annonce que l'édition 2016 du Tour passe par Saint-Léonard-de-Noblat, sa ville d'adoption, lors de la 5ème étape Limoges-Le Lioran.

 

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2017-06-17T08:40:24+02:00

EDVALD BOASSON HAGEN

Publié par EVE
EDVALD BOASSON HAGEN
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EDVALD BOASSON HAGEN

EDVALD BOASSON HAGEN

 

Edvald Boasson Hagen est né le 17 mai 1987 à Rudsbygd (no) en Norvège. Il est membre de l'équipe Dimension Data depuis 2015.

 

Les débuts chez Maxbo Bianchi (2006-2007) :

 

La carrière d'Edvald Boasson Hagen commence en 2006 dans l'équipe continentale norvégienne Maxbo Bianchi. À 19 ans seulement, il glane huit succès, dont trois étapes du Tour de l'Avenir. Dans les courses de première catégorie, il termine deuxième de la Colliers Classic, derrière Erwin Thijs, et du Championnat de Norvège, battu par son coéquipier Lars Petter Nordhaug.

 

En 2007, il acquiert 11 victoires entre mars en juin, remportant notamment la course croate Istrian Spring Trophy, la principale épreuve par étapes norvégienne, le Ringerike GP, ainsi que le titre de Champion de Norvège du contre-la-montre. Son équipe est alors invitée sur plusieurs courses estivales de niveau supérieur, où Boasson Hagen se distingue. Sur Paris-Corrèze, il remporte la première étape en solitaire, puis la seconde au sprint, et remporte le classement final, montrant l'étendue de son talent. Il remporte également au sprint la 4ème étape du Tour d'Irlande. Il termine la saison avec quinze victoires, un total que seul le sprinter Alessandro Petacchi dépasse, et ses performances lui permettent de terminer la saison à la cinquième place de l'UCI Europe Tour. Dès mai 2007, il annonce avoir signé un contrat pour 2008 avec l'équipe ProTour allemande T-Mobile4, qui devient High Road à la suite du retrait du principal sponsor.

                                                                    

Les premiers succès au sein de Columbia (2008-2009) :

 

Pour sa découverte du plus haut niveau, en 2008, Boasson Hagen prévoit un programme allégé, ne participant à aucun grand tour, et à de rares grandes classiques. Il remporte rapidement ses deux premières victoires de la saison, sur le contre-la-montre du Critérium international, puis au Grand Prix de Denain. En juin, il termine deuxième de la Commerce Bank Reading Classic aux États-Unis, derrière Óscar Sevilla. Après son abandon dans le Tour de Suisse, sa première grande course par étapes, il remporte pour la deuxième fois le titre de Champion de Norvège du contre-la-montre. À l'été, il confirme ses qualités de finisseur en remportant la 6ème étape de l'Eneco Tour, puis trois étapes du Tour de Grande-Bretagne, chaque fois échappé.

 

En 2009, Boasson Hagen prévoit de participer aux plus grandes courses. Il s'illustre dès le début de saison sur le Challenge de Majorque, en terminant deuxième du Trofeo Bunyola derrière Antonio Colom, puis du Trofeo Calvia derrière Gerald Ciolek. Il confirme sur le premier ses prédispositions pour les courses difficiles, et sur le second ses dons de finisseur. Mais il déçoit pour sa première participation à Tirreno-Adriatico. Cependant, après une formidable course d'équipe de la formation Columbia-High Road, Boasson Hagen remporte au sprint, devant son compagnon d'échappée, la classique Gand-Wevelgem. Aligné au départ du Tour d'Italie, sa première participation à un grand tour, il remporte avec Columbia le contre-la-montre par équipes, termine 2ème de la 6ème étape et s'adjuge la 7ème étape, et le lendemain il termine à nouveau 2ème de la 8ème étape. Durant l'été, il remporte l'Eneco Tour, dont il gagne deux étapes, puis deux étapes du Tour de Pologne puis le Tour de Grande-Bretagne dont il remporte quatre étapes.

Passage chez Sky (2010-2014) :

 

2010 : premier Tour de France :

 

Il s'engage en 2010 avec la nouvelle équipe cycliste britannique Sky. Il débute l'année par le Tour du Qatar, où il remporte la 1ère étape via un contre-la-montre par équipes. Il enchaîne avec le Tour d'Oman où il remporte deux étapes et prend la deuxième place du classement général derrière Fabian Cancellara. Après avoir été six semaines sans courir pendant la campagne des classiques, il revient en forme au mois de juin en remportant en solitaire la 7ème étape du Critérium du Dauphiné avant de remporter pour la 4ème fois consécutive le championnat de Norvège du contre-la-montre. Il participe en juillet à son premier Tour de France. Après avoir été deux fois troisième d'étape, il termine 116ème du classement général final. Après le Tour de France, il remporte la Dutch Food Valley Classic puis termine deuxième au sprint de la Vattenfall Cyclassics derrière l'Américain Tyler Farrar.

 

Il prend ensuite part à l'Eneco Tour dont il est le tenant du titre. Il termine troisième du classement général et remporte le classement des sprints. Il participe au premier Grand Prix cycliste de Québec dont il prend la seconde place, derrière le Français Thomas Voëckler. Il finit 17ème du calendrier mondial UCI.

 

2011 : 2 étapes du Tour, l'Eneco Tour et la Vattenfall Cyclassics :

 

Edvald Boasson Hagen commence sa saison 2011 en février au Tour d'Oman, dont il prend la deuxième place. Après avoir pris part au week-end d'ouverture de la saison belge (41ème du Circuit Het Nieuwsblad et 8ème de Kuurne-Bruxelles-Kuurne), il dispute le Tirreno-Adriatico en Italie. Il est contraint d'abandonner cette course en raison d'une douleur à un tendon d'Achille, contractée lors de Kuurne-Bruxelles-Kuurne. Il participe tout de même à Milan-San Remo, où il est classé 30ème, puis renonce à Gand-Wevelgem. Quarantième du Tour des Flandres début avril, il chute ensuite lors du Grand Prix de l'Escaut. Il souffre de fractures aux côtes et doit déclarer forfait pour les autres classiques du printemps, notamment Paris-Roubaix. De retour à la compétition en mai, il obtient sa première victoire de la saison au Tour de Bavière, dont il gagne la première étape. En juin, il acquiert son cinquième titre consécutif de champion national du contre-la-montre. Souffrant d'un zona, sa participation au Tour de France est un temps mise en doute. Il en prend bien le départ, en Vendée. Il en remporte la 6ème étape (Dinan-Lisieux) au sprint puis arrive deuxième derrière Thor Hushovd lors de la 16ème étape se terminant à Gap. Le lendemain, il gagne la 17ème étape (Gap-Pignerol) en passant la ligne d'arrivée seul après quelques kilomètres en solitaire, avec 40 secondes d'avance sur le second. Il termine ce Tour en prenant la deuxième place de la dernière étape aux Champs-Élysées, derrière le sprinteur Mark Cavendish, lauréat du maillot vert. En août, il remporte la Vattenfall Cyclassics et l'Eneco Tour.

 

En fin d'année, il signe un nouveau contrat de trois ans avec l'équipe britannique jusque la fin de la saison 2014.

 

2012 :

 

En 2012, Edvald Boasson Hagen gagne une étape de Tirreno-Adriatico, une étape du Critérium du Dauphiné, le championnat de Norvège, le Grand Prix de Plouay et obtient la médaille d'argent sur les championnats du monde à Valkenburg, derrière Philippe Gilbert et devant Alejandro Valverde.

 

2013 :

 

En 2013, il reprend la compétition en Australie lors du Tour Down Under. Il y est troisième de la dernière étape. Il dispute ensuite le Tour du Qatar, dont il prend la huitième place, et le Circuit Het Nieuwsblad (17ème). Les classiques des mois de mars et avril constituent son premier objectif important de la saison. Lors de Milan-San Remo, il est lâché par le groupe de tête dans l'ascension de la Cipressa et ne termine pas la course. Il est ensuite neuvième du Grand Prix E3, vingtième de Gand-Wevelgem, dix-septième du Tour des Flandres. Lors du Tour de Norvège, il remporte la 4ème étape à Lillehammer, près de sa ville natale, avant de s'adjuger le classement général de cette épreuve de cinq étapes. Le 4 juin, Edvald Boasson Hagen remporte au sprint la troisième étape du Critérium du Dauphiné. À la fin du mois, il gagne pour la sixième fois le championnat de Norvège contre-la-montre. Présent sur le Tour de France comme coéquipier de Christopher Froome, Boasson Hagen chute durant la douzième étape, se fracturant alors l'omoplate droite. Il ne repart pas le lendemain. Il participe au Tour d'Espagne, où il est deuxième de deux étapes, battu respectivement par Philippe Gilbert et Bauke Mollema. Fin septembre, aux championnats du monde à Florence, il est médaillé de bronze du contre-la-montre par équipes avec Sky, et vingtième de la course en ligne.

 

2014 :

 

En début d'année 2014, Edvald Boasson Hagen est notamment deuxième du Trofeo Serra de Tramuntana et troisième du Circuit Het Nieuwsblad. Au printemps, il dispute le Tour d'Italie. Tombés plusieurs fois durant la première semaine, il ne termine pas la course, souffrant aux côtes et au dos. Durant les semaines qui suivent, une douleur au tendon d'Achille le prive de Tour de France. Après avoir pris la 28ème place du championnat du monde, il termine sa saison en se classant deuxième de la Japan Cup.

 

MTN/Dimension Data (2015-) :

 

2015 :

 

En 2015, Boasson Hagen rejoint l'équipe MTN-Qhubeka, qui l'engage pour deux ans. Dixième de Milan-San Remo, le Norvégien chute lors de Gand-Wevelgem et subit une fracture de la clavicule droite. Il ne peut participer à Paris-Roubaix, une course qu'il visait en début de saison.

 

2016 :

 

Sa première course de la saison a lieu sur le Challenge de Majorque qu'il termine à la troisième place au sprint derrière André Greipel et Sam Bennett. Il prend part ensuite au Tour du Qatar où il remporte la 3ème étape, un contre-la-monte autour de Lusail. Il prend à cette occasion le maillot jaune de leader mais l'abandonne lors de l'étape suivante au profit de son coéquipier Mark Cavendish. Il termine 5ème de l'épreuve. Il gagne ensuite deux étapes du Tour d'Oman (6ème du classement général final).

 

Il prend part au printemps aux grandes classiques de la saison. Il participe à Milan-San Remo (26ème), Gand-Wevelgem (18ème), le Tour des Flandres (23ème) puis à Paris-Roubaix. Lors de la « reine des classiques », il fait partie des coureurs qui se jouent la victoire à partir du Carrefour de l'Arbre. Il termine cinquième à trois secondes du vainqueur, l'Australien Mathew Hayman. Il termine sa campagne de classique par une participation à l'Amstel Gold Race, qu'il finit 56ème.

 

Edvald Boasson Hagen est sélectionné pour la course en ligne des championnats du monde 2016 disputés au Qatar. Il sera leader de la sélection norvégienne avec Alexander Kristoff.

 

 

 

2004 :

 

2005 :

 

2006 :

 

2007 :

 

2008 :

 

 

 

 

 

2009 :

 

2010 :

 

2011 :

 

2012 :

 

2013 :

 

2014 :

 

 

 

 

 

2015 :

 

 

 

 

2016 :

 

 

Résultats sur les grands tours :

 

 

 

  • Tour d'Espagne :
    • 1 participation
      • 2013 : 84ème

 

 

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2017-06-06T07:31:03+02:00

PIERRICK FEDRIGO

Publié par EVE
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PIERRICK FEDRIGO

 

Pierrick Fédrigo est né le 30 novembre 1978 à Marmande en Lot-et-Garonne. Professionnel de 2000 à 2016, il a notamment remporté quatre étapes sur le Tour de France, le championnat de France 2005, le Grand Prix de Plouay 2008 et le Critérium international 2010.

 

Les débuts :

 

Après avoir longtemps joué au football, Pierrick Fédrigo commence le cyclisme à l'âge de 15 ans, suivant la trace de son père Michel Fédrigo, cycliste amateur près de 400 fois victorieux. Il choisit également d'orienter ses études vers le cyclisme, et obtient un BEP-CAP des métiers du cycle. En catégorie espoirs, il remporte en 1999 la Flèche ardennaise, une étape de la Ronde de l'Isard et une étape du Giro delle Regioni, trois courses réputées. Fort de ces résultats, il signe en 2000 son premier contrat professionnel avec le Crédit agricole de Roger Legeay.

 

2000-2004 : au Crédit agricole :

 

Après deux premières saisons difficiles, au cours desquelles il connaît de nombreux problèmes physiques, il se distingue à partir de l'été 2002. Alors qu'il n'est pas sélectionné pour le Tour de France, il termine en juillet troisième du Tour du Doubs, puis cinquième de la Uniqa Classic grâce à une échappée dans la 1ère étape. En août, il remporte sa première victoire professionnelle à Limoges, sur la 4ème étape du Tour du Limousin, et prend la troisième place finale. Enfin, en septembre, il prend la 2ème place du Tour de l'Avenir, échouant à seulement une seconde du Russe Evgueni Petrov. Quelques jours plus tard, il termine 6ème du Grand Prix d'Isbergues, puis remporte sa deuxième victoire à Brive-la-Gaillarde, sur la troisième étape de Paris-Corrèze, devançant au sprint son compagnon d'échappée, Kurt Asle Arvesen. Ces performances lui valent d'être sélectionné pour les Championnats du monde à Zolder, où il abandonne.

 

L'année suivante, il termine cinquième du Grand Prix de la Marseillaise, puis est devancé par Laurent Lefèvre pour le gain de la 5ème étape du Critérium du Dauphiné libéré à Chambéry. Il participe alors à son premier Tour de France, qu'il abandonne dans les Pyrénées, puis remporte une étape du Tour de l'Avenir à Mende.

 

Au printemps 2004, il obtient de très nombreuses places d'honneur sur les courses d'un jour et par étapes françaises, terminant notamment cinquième de l'Étoile de Bessèges et du Grand Prix de Villers-Cotterêts, quatrième des Quatre Jours de Dunkerque, et troisième de la Route Adélie de Vitré et d'À travers le Morbihan. Il occupe alors la deuxième place de la Coupe de France, qu'il conserve jusqu'à la fin de la saison, derrière son coéquipier Thor Hushovd. Après avoir terminé pour la première fois le Tour de France, à la 76ème place, il remporte la deuxième étape et le classement général du Tour du Limousin.

 

2005-2010 : chez Bouygues Telecom :

 

En 2005, Fédrigo quitte le Crédit agricole, pour l'équipe Bouygues Telecom dirigée par Jean-René Bernaudeau. Il signe la première victoire de l'équipe à l'occasion de Cholet-Pays de Loire, enlève les Quatre Jours de Dunkerque, termine quinzième du Tour de Catalogne, et obtient la première consécration de sa carrière : le 26 juin 2005, il devient champion de France de cyclisme sur route et succède à son coéquipier Thomas Voeckler.

 

En 2006, Fédrigo s'illustre à nouveau en France. Il termine deuxième du Tour du Finistère derrière le Russe Sergey Kolesnikov, et remporte une étape des Quatre Jours de Dunkerque, sans parvenir pour autant à conserver son titre. Il prépare le Tour de France sur le Tour de Catalogne, le Critérium du Dauphiné libéré, puis la Route du Sud, où il prend la deuxième place derrière Thomas Voeckler. Le 16 juillet 2006, il gagne la quatorzième étape du Tour de France (Montélimar-Gap) battant au sprint son compagnon d'échappée Salvatore Commesso. Il offre ainsi à la formation vendéenne la première victoire de son histoire sur le Tour de France. Il prend la 28ème place finale du Tour. En août, il remporte à nouveau une étape du Tour du Limousin, à Aubusson, et porte le maillot de leader pendant trois jours, mais est finalement devancé pour une seconde par Leonardo Duque. Il termine enfin septième du Grand Prix de Plouay, sa première place dans les dix premiers d'une course ProTour.

 

Le début de saison 2007 de Fédrigo est plus discret. Courant surtout les courses ProTour, il termine 18ème de Paris-Nice et de Liège-Bastogne-Liège et obtient quelques places d'honneur sur les courses d'un jour françaises. En juin, il termine 14ème du Critérium du Dauphiné libéré, puis obtient la deuxième place du Championnat de France derrière Christophe Moreau. Enfin, il remporte pour la deuxième fois le Tour du Limousin, manqué pour une seconde l'année précédente, et participe à nouveau aux Championnats du monde à Stuttgart.

 

En 2008, Fédrigo termine dès février troisième de l'Étoile de Bessèges, remportée par son coéquipier Yury Trofimov, puis remporte une nouvelle étape des Quatre Jours de Dunkerque, à Calais, terminant troisième du classement final. Deux semaines plus tard, il termine huitième du Tour de Catalogne, sa première place dans les dix premiers d'une course par étapes ProTour, grâce à sa victoire dans la 4ème étape à Asco. Le mois suivant, il manque de remporter l'étape reine du Critérium du Dauphiné libéré à La Toussuire, devancé seulement par Chris Anker Sørensen. Après avoir terminé 29ème du Tour de France, il est sélectionné pour ses premiers Jeux olympiques à Pékin. Cinquième du Tour du Limousin, il remporte trois jours plus tard sa première classique ProTour, le Grand Prix de Plouay, succédant encore une fois au palmarès à Thomas Voeckler.

 

En 2009, Fédrigo termine à nouveau deuxième du Tour du Finistère, derrière Dimitri Champion, puis remporte une nouvelle étape des Quatre Jours de Dunkerque à Boeschepe, prenant la 6ème place finale. Le 12 juin, il remporte enfin une étape du Critérium du Dauphiné libéré à Briançon, après trois podiums, dépassant sur la ligne Jürgen Van de Walle et s'adjuge le classement de la montagne. Un mois plus tard, le 12 juillet 2009, il gagne la neuvième étape du Tour de France (Saint-Gaudens-Tarbes) après une échappée de plus de 145 km et le passage des cols d'Aspin et du Tourmalet, en battant au sprint son compagnon d'échappée Franco Pellizotti. Il ne parvient pas à conserver son titre sur le Grand Prix de Plouay, mais prend la deuxième place, battu au sprint par l'Australien Simon Gerrans. Il participe alors au Tour d'Espagne pour préparer les Championnats du monde, affirmant vouloir « se fixer un nouvel objectif », mais il ne prend que la 46ème place.

 

En mars 2010, Pierrick Fédrigo remporte le Critérium international en Corse devant Michael Rogers et Tiago Machado, en s'adjugeant la première étape montagneuse et terminant troisième du sprint de la deuxième étape. Lors du Tour de France, en juillet, il s'impose au sprint lors de la 16ème étape à Pau, devant ses huit compagnons d'échappée, parmi lesquels Lance Armstrong, septuple vainqueur du Tour. Son coéquipier Thomas Voeckler s'était imposé la veille à Bagnères-de-Luchon.

 

Mi-septembre, il signe un contrat avec l'équipe FDJ pour la saison 2011.

 

2011-2014 : à la FDJ :

 

Il participe à son premier stage avec sa nouvelle équipe fin décembre 2010 où il se met à la pratique du cyclo-cross pour préparer la nouvelle saison. Il se classe notamment 4ème de l'Étoile de Bessèges en février, puis 8ème du Critérium international en mars. En avril, il aide Anthony Roux et Sandy Casar à gagner le Circuit de la Sarthe et la Paris-Camembert, dont il prend les 4ème et 5ème places. Après les classiques ardennaises, il termine cinquième des Quatre Jours de Dunkerque, puis second du Grand Prix de Plumelec-Morbihan. Ces résultats sont en dessous de ses attentes. Après un championnat de France décevant, il estime avoir besoin de repos et décide de ne pas participer au Tour de France. En juillet, la maladie de Lyme lui est diagnostiquée, responsable de sa fatigue. En septembre, il termine deuxième du Grand Prix cycliste de Montréal, en s'échappant dans les derniers kilomètres en compagnie de Rui Costa qui le bat au sprint et Stefan Denifl.

 

Lors du Tour de France 2012, il remporte la 15ème étape reliant Samatan à Pau. C'est la deuxième fois qu'il s'impose dans la ville après sa victoire en 2010. C'est également sa quatrième victoire sur le Tour de France, ainsi que la quatrième victoire française de l'édition 2012.

 

En 2013 il gagne Paris-Camembert.

 

2015-2016 : dernières saisons :

 

Au deuxième semestre de l'année 2014, il signe un contrat en faveur de l'équipe continentale professionnelle Bretagne-Séché Environnement pour courir au sein de la formation dirigée par Emmanuel Hubert en 2015. Pour ses premiers pas sous ses nouvelles couleurs, il gagne Cholet-Pays de Loire au printemps puis se classe deuxième de Paris-Camembert. Plus tard dans la saison il monte sur la troisième marche du podium lors du Grand Prix de Plumelec-Morbihan. Il participe de nouveau au Tour de France où il s'échappe à plusieurs reprises. Il termine 52ème au classement général.

 

Fédrigo annonce en mai 2016 ne pas participer au Tour de France en juillet et que la saison 2016 est la dernière de sa carrière.

Palmarès et résultats :

 

Palmarès :

 

1996 :

 

1997 :

 

1998 :

 

 

 

 

 

 

1999 :

 

2002 :

 

2003 :

 

2004 :

 

2005 :

 

2006 :

 

2007 :

 

2008 :

 

2009 :

 

2010 :

 

2011 :

 

 

2012 :

 

2013 :

 

2015 :

 

Résultats sur les grands tours :

 

 

 

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